chapitre 2 - page 2
Par humeur le lundi, septembre 10 2007, 20:43 - Lien permanent
(Écrit dans le train que je ne voulais pas prendre, le tgv filant à 350 km/h de là où je voulais être)
D’abord un petit chemin sinueux, tortueux, chaotique, puis plus rien. Enfin si, une piste, à peine visible, juste un petit tracé, comme un fil, qui relie le petit chemin à la suite du parcours. Tout le monde ne peut pas le voir ce fil car il n’est pas visible par les yeux. Seuls ceux qui ont pris le chemin dès le départ sont capables de suivre la piste.
Au loin, puis de plus en plus proche, c’est à nouveau le chemin qui reprend. Il a changé, un peu plus large, un peu moins abrupt, un peu mieux dessiné. Il s’enfonce dans la forêt. Sur un côté, à son début, un chêne se dresse. On ne sait pas où même ce chemin, mais la forêt est belle. On entend le chant des oiseaux, le bruit des glands qui tombent.
Nous venons de passer un petit virage mais on ne voit toujours pas la fin. Il y a de la route à faire …
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