Ce fut l'unique
Par humeur le jeudi, août 16 2007, 19:14 - Lien permanent
Ce fut l'unique cavalier à traverser le fleuve de ma vallée
Dévalant à vive allure de mes montagnes jusqu’à ma source
Il vint s’y rafraîchir et s’y reposer.
Revigoré, apaisé, il prit les reines de sa monture
Et repris sa route, sans même se retourner.
Depuis, j’entends toujours le son des sabots qui résonnent …
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