Ce fut l'unique cavalier à traverser le fleuve de ma vallée

Dévalant à vive allure de mes montagnes jusqu’à ma source

Il vint s’y rafraîchir et s’y reposer.

Revigoré, apaisé, il prit les reines de sa monture

Et repris sa route, sans même se retourner.

Depuis, j’entends toujours le son des sabots qui résonnent …