se mettre au vert, dans la nature, les oiseaux, les arbres, les fleurs ...
rien ni personne, seule avec soi ou presque
je pars la tête pleine mais le coeur léger
je reviendrais ...
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vendredi, octobre 5 2007
Par humeur le vendredi, octobre 5 2007, 19:45
se mettre au vert, dans la nature, les oiseaux, les arbres, les fleurs ...
rien ni personne, seule avec soi ou presque
je pars la tête pleine mais le coeur léger
je reviendrais ...
mardi, octobre 2 2007
Par humeur le mardi, octobre 2 2007, 22:00
On ne fait jamais bon voyage quand on part de là où l'on voudrait être. Le voyage est interminable ...
jeudi, septembre 27 2007
Par humeur le jeudi, septembre 27 2007, 10:44
parce qu'il ne faut pas relâcher son attention :
Dimanche 30 septembre à partir de 15 h (entrée gratuite) Place de la République, à Lille (M° République)
avec Marcel et son orchestre Le Ministère des Affaires Populaires Piece of salam Mon côté Punk Loïc Lantoine Les Blaireaux Axiom
Grand concert de soutien et de résistance POUR la régularisation, CONTRE les expulsions des sans papiers Mettons le préfet du Nord sous vigilance !
GET UP, STAND UP ! De rock en rap, de chanson en slam... pour un dimanche après-midi de résistance festive et militante. La scène musicale du Nord se mobilise avec le Comité des Sans Papiers 59 et ses soutiens contre les expulsions et pour la régularisation des sans papiers. Suite à la grève de la faim menée cet été à Lille, le préfet du Nord s'est engagé à un réexamen bienveillant de leur situation d'ici la fin du mois de septembre. Nous attendons toujours la régularisation des 56 grévistes et le retour des 14 expulsés vers le Maroc et la Guinée.
Plus que jamais la lutte continue !
Rens. concert : Tel. 03.20.4009.74
+ bientôt...
leblogducsp59.over-blog.com et leblogducsp59@yahoo.fr pour suivre les infos sur la mobilisation des sans papiers à Lille et l'actualité du CSP 59.
Manifestation tous les mercredis, 18 h 30, Place de la république à Lille
lundi, septembre 24 2007
Par humeur le lundi, septembre 24 2007, 11:01
profiter du moment, ne pas penser à l'avenir, l'avenir c'est pour plus tard, dans quelques jours, on verra ...
vendredi, septembre 21 2007
Par humeur le vendredi, septembre 21 2007, 17:46
je chasse les mauvaises ondes, j'ai plusieurs techniques, en les associant toutes, y'a des chances que ça marche, non ? ?
jeudi, septembre 20 2007
Par humeur le jeudi, septembre 20 2007, 21:48
page blanche
mercredi, septembre 19 2007
Par humeur le mercredi, septembre 19 2007, 19:26
humeur érotique ...
mardi, septembre 18 2007
Par humeur le mardi, septembre 18 2007, 10:14
Le chemin est caillouteux, il monte, il tourne, c’est un peu difficile, il faut faire des efforts, allez au bout de soi-même, ne pas lâcher, se faire confiance. Il s’enfonce dans la forêt, la lumière baisse, les branches sont basses. Mais on entend toujours les oiseaux, on perçoit toujours le soleil, là-haut, tout là-haut. Il y a une bonne odeur végétale. On continue …
dimanche, septembre 16 2007
Par humeur le dimanche, septembre 16 2007, 18:01
Envahie, animée, le tout est de ne pas se laisser dépassée ; ça brûle à l’intérieur, un feu de joie, grand et flamboyant. J’ai envie de le crier, de le hurler. Je n’ai plus envie d’être où je suis. J’ai besoin de … J’ai envie de … Et je suis là avec tout ça, trop grand pour moi, tout ça à partager, à donner et à recevoir. Apprendre le temps, prendre le temps, se garder intacte, savoir qui je suis, savoir où je vais, savoir ce que je quitte, savoir que tu es là, tout simplement.
samedi, septembre 15 2007
Par humeur le samedi, septembre 15 2007, 20:53
une aventure de finie, une étape qui se franchit, j'ai fini en beauté, les journées du patrimoine. on me regrette, comme c'est gentil, on m'encourage, merci merci, on me souhaite plein de bonnes choses, non vraiment c'est trop. il reste ce qu'il y a devant, l'inconnu ou presque, l'aventure qui se dessine, c'est excitant finalement. je n'ai pas peur de l'inconnu qu'il y a devant moi, c'est grave docteur ? en dehors des réalités ? je passe pour être folle ... reste à connaître la nature de cette folie. en tout cas, en vieillissant, ça ne s'arrange pas, mais ça s'exprime différemment. et au fond, c'est peut-être cette folie qui un jour de juin, m'a sauvé la vie ...
vendredi, septembre 14 2007
Par humeur le vendredi, septembre 14 2007, 20:08
au chômage, ça fait tout de même bizarre
mais bon, pas de panique, y'a pas que le travail dans la vie, je trouverai bien un truc à faire
le plus important c'est le reste
et là, y'a encore du boulot, mais bon, pas de panique !!!!
mercredi, septembre 12 2007
Par humeur le mercredi, septembre 12 2007, 21:31
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling Traduction : Paul Eluard
mardi, septembre 11 2007
Par humeur le mardi, septembre 11 2007, 20:05
je suis une plume portée par le vent
je suis proche du sol
lundi, septembre 10 2007
Par humeur le lundi, septembre 10 2007, 20:43
(Écrit dans le train que je ne voulais pas prendre, le tgv filant à 350 km/h de là où je voulais être)
D’abord un petit chemin sinueux, tortueux, chaotique, puis plus rien. Enfin si, une piste, à peine visible, juste un petit tracé, comme un fil, qui relie le petit chemin à la suite du parcours. Tout le monde ne peut pas le voir ce fil car il n’est pas visible par les yeux. Seuls ceux qui ont pris le chemin dès le départ sont capables de suivre la piste.
Au loin, puis de plus en plus proche, c’est à nouveau le chemin qui reprend. Il a changé, un peu plus large, un peu moins abrupt, un peu mieux dessiné. Il s’enfonce dans la forêt. Sur un côté, à son début, un chêne se dresse. On ne sait pas où même ce chemin, mais la forêt est belle. On entend le chant des oiseaux, le bruit des glands qui tombent.
Nous venons de passer un petit virage mais on ne voit toujours pas la fin. Il y a de la route à faire …
vendredi, septembre 7 2007
Par humeur le vendredi, septembre 7 2007, 22:17
Exercice littéraire proposé par motdit (http://leplumot.over-blog.com/article-12232224.html) : faire un texte avec ces mots, petit, rugby, sang, table, fleur, chat, bougie, fortune, lit, amour, et le tout dans l’ordre.
Un petit dimanche comme les autres. Un match à la télé, rugby, foot, quelle importance. Les dimanches se ressemblent tous depuis longtemps, alors un match ça passe le temps. Un jour apparaît sur l’écran, le visage en sang, un mauvais coup de crampon sans doute. Sur la table, à côté du poste, une unique fleur artificielle dans un vase, bien au centre, droite, sévère, fière. Il n’y a plus qu’elle qui ose se dresser comme ça dans cette maison, les autres courbent l’échine depuis bien longtemps, même le chat n’a plus la force. Une bougie projette une lumière dansante, fantomatique. Quelques objets posés, quelques photos, seules traces d’une fortune passée. Une cuisine où rien ne traine, des chambres vides depuis longtemps, où les bruits des enfants sont loin eux aussi. Seul la chambre du fond vie encore, d’une petite vie qui s’éteint doucement. Une table, deux chaises, une armoire, et puis le lit, presque froid, grand, trop grand pour un seul homme. Un lit d’amour qui deviendra un lit de mort …
Par humeur le vendredi, septembre 7 2007, 21:30
en apnée
je retiens mon souffle
j'ai besoin de sommeil
mercredi, septembre 5 2007
Par humeur le mercredi, septembre 5 2007, 19:55
sourire malgré tout
profiter du moment
ne pas se soucier de l'avenir
il se fera tout simplement
mardi, septembre 4 2007
Par humeur le mardi, septembre 4 2007, 21:51
(écrit dans le train à 350 km/h au moment où j'ai eu envie d'arrêter là le chemin, de descendre à la prochaine station, sans attendre la fin du voyage)
je ne crois pas au hasard. la vie est belle, seulement il faut savoir le voir, elle est courte, il faut savoir oser, prendre le bonheur qu'on vous offre à pleines mains, ne pas le remettre à plus tard, ne pas le laisser filer. bonheur je te vois ! bonheur tu es proche ! je te touche presque et tout encore peut arriver !
vendredi, août 31 2007
Par humeur le vendredi, août 31 2007, 18:37
A peine sensible le vendredi matin, petit à petit un frémissement monte, une tension, l’excitation arrive au cours de la journée. Déjà, des voitures un peu partout garées n’importe comment, mais personne ne dit mots, c’est normal. Certains sont installés depuis le matin avec leur chaise, leur lit de camp, leurs caisses, leurs tables. Tout est prêt pour le samedi 15h, début officiel de la braderie. La fameuse braderie de Lille, ancestrale, historique, 100 kilomètres de bradeux, deux millions de visiteurs, des tonnes de moules-frites ingurgitées, des litres de bières engloutis, tout ça pour une ville d’un peu plus de 200 000 habitants.
Le vendredi, c’est l’installation, mais l’ambiance est déjà là, avec le soleil. Les piétons envahissent la ville, les automobilistes prennent leur temps, tout ce beau monde sourit, les filles sont de sortie, les garçons ont l’œil.
Le samedi, c’est parti ! Tout se vend, du petit commerçant qui expose sa marchandise devant sa boutique au vendeur à la sauvette, de l’étalage de papier toilette à celui des tissus africains, du lillois qui vide son grenier au bouquiniste, à l’antiquaire, on trouve tout à la braderie bien plus qu’à la samaritaine. Ce n’est pas pour rien si c’est la plus grande d’Europe …
Dimanche, minuit, c’est fini. Après 23 heures non-stop de fête, il est temps de remballer, de rentrer, de repartir, de dormir, de cuver … La suite, c’est le service de la ville qui s’en charge : nettoyer, ramasser les déchets, après les odeurs de frites et de bières, c’est une odeur de poubelles et d’eau de javel qui va envahir la ville pendant deux jours.
2 3 heures, 23 heures de fête. Bien sur, il y a aura quelques débordements, des imbibés, des tentés par tous ces étalages, mais la braderie, c’est bien là où se révèle le mieux l’âme du Nord, l’âme de ces gens qui sont avant tout des fêtards dans le meilleur sens du terme, des âmes généreuses à l’état pur. Ces âmes qui ont tant vécu, cette solidarité, cette entraide unique. C’est sans doute leur passé qui les a forgé, un passé où, depuis le Moyen Age, résonne le bruit des métiers à tisser, puis celui des mines, le chant des ouvriers, des immigrés polonais, italiens, portugais, algériens. C’est ça le Nord, un pays où l’on vit, où ce n’est pas toujours facile mais où il y aura toujours quelqu’un pour vous tendre la main et vous dire « viens, je vais t’aider ». Alors, les gens du Nord, surtout ne changez pas, c’est comme ça qu’on vous aime …
Les gens du Nord
Ont dans leurs yeux le bleu qui manqu' à leur décor.
Les gens du Nord
Ont dans le cœur le soleil qu'ils n'ont pas dehors.
Les gens du Nord
Ouvrent toujours leurs portes à ceux qui ont souffert.
Les gens du Nord
N'oublient pas qu'ils ont vécu des années d'enfer
Si leurs maisons sont alignées
C'est par souci d'égalité
Et les péniches
Pauvres ou riches
Portent le fruit de leurs efforts
Les gens du Nord
Courbent le dos lorsque le vent souffle très fort.
Les gens du Nord
Se lèvent tôt, car de là dépend tout leur sort.
A l'horizon de leur campagne
C'est le charbon qui est montagne,
Les rues des villes
Dorment tranquilles
La pluie tombant sur les pavés.
L'accordéon les fait danser
Et puis la bière les fait chanter
Et quand la fête
Tourne les têtes
On en voit deux se marier.
Les gens du Nord
Ont dans les yeux le bleu qui manqu' à leur décor.
Les gens du Nord
Ont dans le cœur le soleil qu'ils n'ont pas dehors.
Paroles: Jacques Demarny & Enrico Macias. Musique: Enrico Macias & Jean Claudric 1967
(source : paroles.net)
mercredi, août 29 2007
Par humeur le mercredi, août 29 2007, 18:35
silence pendant quelques jours
besoin d'être avec moi
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